Chapitre 26 : Question d'actualité partie 2

Publié le par ekmule

Voici la seconde partie du texte de la semaine dernière. En effet, les gens qui ont les capitaux peuvent se servir du malheur d’un peuple pour leurs profits. Par exemple prenons le cas, de l’Afrique. Les guerres civiles ont été une ressource de revenus colossaux pour les entreprises d’armes de guerre. En équipant les deux camps, ils allongent la période de guerre et en conséquence des ventes à long termes. Même si un camp gagne, il leur suffit de corrompre le leader victorieux avec de l’argent et celui-ci devient le nouveau tyran identique à celui qui fut vaincu. Ceux qui ont les capitaux créent ainsi une boucle du malheur leur permettant de vendre toujours des armes à ces pays instables.

 

La religion dans le monde est utilisée aussi pour diviser et provoquer des conflits. C’est l’un des plus puissants outils pour réaliser de l’argent car il permet facilement de monter les gens les un contre les autres. Pourquoi ?

 

Prenons un exemple général. Une religion est une communauté qui s’entraide mais celle-ci donne des avantages à ses membres et ignore le plus possible les besoins des autres. Même si ils se disent tolérants, le fait de s’accaparer les ressources, d’empiéter sur la vie publique des non convertis et d’expliquer que ceux qui ne font pas partie de leur groupe sont des exclus devant leur dieu à pour conséquence d’engendrer de la haine. La tolérance qui a permit aux religions de gagner en puissance pour dicter leurs lois deviennent les tyrans d’aujourd’hui. La tyrannie n’engendre que la révolte devant des règles archaïques et autoritaires. Grâce à ceci, ceux qui ont de l’argent peuvent le faire fructifier par des guerres de religions.

 

La peur est le moteur pour contrôler toutes les communautés. La peur de ne pas avoir de l’argent pour vivre, la peur de l’insécurité, la peur d’être exclus et bien d’autres peurs permettent à ceux qui détiennent les capitaux d’avoir entre leurs mains la vie de l’humanité.

 

La suite dans deux semaines.

Commenter cet article